prévu du 4 au 12 mai 2006, crée l’événement en organisant pour la première fois au Maroc le Grand Prix Aïcha de l’animation, 1er concours national de projets de courts-métrages d’animation doté d’un prix de 50.000 dirhams.
Tous les projets, quelque soient leurs genres et leurs techniques de réalisation (traditionnelle, 3D…) et dont l’auteur est de nationalité marocaine, peuvent concourir.
Le court-métrage d’animation présenté sous forme de scénario et story-board, ne doit pas excéder une durée de cinq minutes, générique compris et être réalisé avant le FICAM 2007 où il y sera projeté.
Le jury composé de 3 professionnels : un réalisateur, un scénariste, un journaliste, rendra son verdict, vendredi 12 mai 2006 au Théâtre de l’Institut français de Meknès. Le grand gagnant sera soutenu par une société de production marraine de l’événement et se verra remettre lors de la cérémonie de clôture du festival, une bourse pour réaliser son projet.
Cette année, le Japon sera l’invité de marque et sera représenté par le réalisateur Isao Takahata. L’Afrique, elle sera représentée par un metteur en scène congolais-belge qui présentera son film « Prince Loséno ». Enfin, le Maroc sera représenté par Saïd Bouftass ainsi que d’autres réalisateurs.
6ème Festival International de Cinéma d’Animation de Meknès
Du 4 au 12 mai
Deux enfants naissent au cours de l'été 1900, en Émilie, sur les terres Berlinghieri. Le premier, Alfredo, est le petit-fils du patriarche-propriétaire. Le second, Olmo, est celui du patriarche-métayer Leo Dalco. À la mort de leurs grands-pères respectifs (disparition symbolique qui annonce aussi celle d'une époque quasi féodale) et à l'aube d'une ère nouvelle (les ligues d'ouvriers agricoles et le socialisme), ils vont suivre de pair les bouleversements du vingtième siècle, tout à la fois unis et séparés par leurs origines, leurs haines et leurs amours. Olmo Dalco à son retour de la Grande Guerre, en 1918, voit ainsi l'invasion progressive des machines et fait face avec sa future femme, l'institutrice Anita Foschi aux Gardes Royaux qui chassent une main d'œuvre traditionnellement spoliée. Alfredo Berlinghieri, de son côté, tombe sous le charme de la citadine Ada Paulhan et l'épouse en 1922 après avoir hérité du domaine familial. L'incendie criminel d'une Maison du Peuple, perpétré par les hommes de main du contremaître Attila, annonce, parallèlement, l'inexorable montée de la menace fasciste... 
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