Avec une qualification rapide pour les huitièmes de finale, assortie d'un grand chelem en quatre rencontres, Lyon crédibilise définitivement son statut de prétendant à la victoire finale dans l'éditio

Publié le par mehdi

Quelques minutes après la victoire 4-1 au Pirée contre l'Olympiakos, Grégory Coupet avouait: "Même nous, nous nous surprenons de faire des matches aussi complets. On réaliserait presque qu'on a une bonne équipe."

"Peut-être écrivons-nous les grandes pages de l'OL ?" Claudio Caçapa s'en frotte presque les yeux : "Nous sommes toujours contents dans ce groupe. Je n'ai jamais vécu cela en équipe professionnelle. C'est ce qui porte notre parcours sans défaites depuis le début de cette année."

"Mentalement, on est très fort. On ne se laisse pas abattre par des périodes difficiles ou un but contre nous", ajoute Gérard Houllier, le coach. Invaincu en 19 matches (une seule défaite en Coupe de la Ligue), le quadruple champion de France a ainsi définitivement validé son billet pour les huitièmes de finales de la compétition européenne.

"C'est une fierté", dit Coupet. "Mais il ne faut pas se focaliser là-dessus, car le principe, c'est aller au bout." Et si l'OL avait défilé à Athènes revêtu des habits d'une grande équipe ? "On a su contrôler le jeu quand on avait le ballon et l'adversaire, quand on ne l'avait pas", détaille Gérard Houllier.

DEMONSTRATION

"Il n'y a jamais rien de parfait mais j'ai aimé la démonstration de puissance et de technique de l'équipe." Menés pour la sixième fois de la saison, les Lyonnais ont une nouvelle fois renversé la vapeur pour ne pas se faire battre au final. "On a su gérer les moments forts et les autres, plus difficiles", analyse l'entraîneur.

"Ajoutez à cela la qualité technique des joueurs, et cela fait la différence." "Nous avons vécu une belle soirée, même si nous nous sommes faits une bonne frayeur en entrée. Mais il n'y a pas eu de panique. Au contraire, de la sérénité", ajoute Coupet. Après l'ouverture du score rapide des Grecs, et une qualité de jeu moyenne affichée pendant l'essentiel de la première mi-temps par les Gones, rien n'indiquait que Lyon allait aussi bien s'en sortir.

Mais Juninho a joué une nouvelle fois les sauveurs de la patrie lyonnaise en danger : un coup-franc - son cinquième en Ligue des champions - à la 41e pour une égalisation, synonyme de début de calvaire pour les Grecs. Derrière, John Carew a doublé la mise, avant de faire l'essentiel sur le but de Mahamadou Diarra et de finir le travail. "Un groupe est en train de naître", conclut le gardien des Bleus et de l'OL.

 

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Publié dans sport

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